
LE DRAGON
Géobiologie vibratoire
Mémoire tellurique et sagesse ancienne
Le Dragon coeur sacré
Le Dragon, miroir du cœur sacré™
Une création Maison Anamcara
Fabriqué en fer découpé et volontairement oxydé, ce symbole a été conçu pour être placé à l’entrée des portes afin de marquer clairement le seuil d’un lieu.
Le choix du fer n’est pas symbolique mais fonctionnel, car cette matière repousse naturellement ce qui parasite et perturbe les espaces.
Installé au passage, le symbole agit comme une information lisible pour le lieu et pour ce qui s’en approche.
Il indique que l’espace est tenu, protégé et structuré.
Seuls ceux qui viennent avec une intention claire et depuis le cœur sont les bienvenus, tout le reste restant à l’extérieur.
Le choix du fer n’est pas symbolique mais fonctionnel, car cette matière repousse naturellement ce qui parasite et perturbe les espaces.
Installé au passage, le symbole agit comme une information lisible pour le lieu et pour ce qui s’en approche.
Il indique que l’espace est tenu, protégé et structuré.
Seuls ceux qui viennent avec une intention claire et depuis le cœur sont les bienvenus, tout le reste restant à l’extérieur.
Fabriqué avec une découpe de plaque de fer de 1,5 mm, un processus creux et rouillé, cloué et pret à etre installé avec vices inclus.
GARDIEN DES LIEUX
On parle du dragon parce qu’il est lié au tellurique, aux lignes profondes de la Terre et aux forces qui structurent le vivant depuis l’origine.
Le dragon est le symbole le plus ancien de la mémoire, bien antérieur aux religions et aux mythologies tardives, et il est associé partout à la sagesse, aux sources, aux passages et à la garde des savoirs. Dans les textes anciens, le dragon n’est pas présenté comme une créature imaginaire, mais comme une réalité tenue pour réelle par les Anciens, avant d’être progressivement requalifiée comme « fantastique ».
Des dictionnaires anglais du début du XXᵉ siècle (1922 et 1940) décrivent encore le dragon comme un grand serpent ou un être reptilien lié aux eaux et aux lieux sacrés, sans jamais le qualifier de fiction Souviens. Les traditions ne parlent jamais de la disparition du dragon, mais de son retrait, de son sommeil ou de son éloignement du champ perceptible.
En Asie notamment, cette rupture n’a pas eu lieu : le dragon y demeure une force vivante, protectrice et bénéfique, associée à l’ordre cosmique et à la continuité de la mémoire.
Le dragon est le symbole le plus ancien de la mémoire, bien antérieur aux religions et aux mythologies tardives, et il est associé partout à la sagesse, aux sources, aux passages et à la garde des savoirs. Dans les textes anciens, le dragon n’est pas présenté comme une créature imaginaire, mais comme une réalité tenue pour réelle par les Anciens, avant d’être progressivement requalifiée comme « fantastique ».
Des dictionnaires anglais du début du XXᵉ siècle (1922 et 1940) décrivent encore le dragon comme un grand serpent ou un être reptilien lié aux eaux et aux lieux sacrés, sans jamais le qualifier de fiction Souviens. Les traditions ne parlent jamais de la disparition du dragon, mais de son retrait, de son sommeil ou de son éloignement du champ perceptible.
En Asie notamment, cette rupture n’a pas eu lieu : le dragon y demeure une force vivante, protectrice et bénéfique, associée à l’ordre cosmique et à la continuité de la mémoire.
Le dragon est avant tout un gardien de mémoire.
Il ne désigne pas une créature, mais une fonction fondamentale : conserver et transmettre l’information du vivant à travers le temps long, ce que les textes décrivent comme une mémoire inscrite dans la matière et dans l’ADN entendu comme support informationnel.
Il ne désigne pas une créature, mais une fonction fondamentale : conserver et transmettre l’information du vivant à travers le temps long, ce que les textes décrivent comme une mémoire inscrite dans la matière et dans l’ADN entendu comme support informationnel.
Cette fonction apparaît aussi dans les représentations anciennes, comme la carte du monde d’Urbano Monte (1587), où un dragon ceinture la Terre, figurant une limite, une protection et une structure vibratoire du monde.
Quand on parle aujourd’hui de langue des dragons, on parle d’un langage non verbal, fait de forme, de vibration et de structure, lisible par le vivant et par les intelligences qui organisent la Terre.
C’est cette mémoire ancienne, tellurique et structurante, que le travail par la forme et les cartouches vient réactiver, non comme un mythe, mais comme un principe fonctionnel de sagesse et de cohérence.
C’est cette mémoire ancienne, tellurique et structurante, que le travail par la forme et les cartouches vient réactiver, non comme un mythe, mais comme un principe fonctionnel de sagesse et de cohérence.